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CITAZIONI
La photographie: captive dun réel isolé
Dès son origine, la
photographie se trouva en face des problèmes du style et de la représentation.
Le photographe se sentait pleinement maître de la pomme, et de la statue des
natures mortes; mais pourquoi les photographier, pourquoi photographier une
table de face, en pleine lumière? Dès quil composait sa nature morte dès
quil composait il retrouvait la peinture. La composition devenait le
cadrage; lidéalisation et le caractère devenaient léclairage (selon quil est
éclairé en flou ou en dur un visage change dâme); le mouvement devenait
linstantané. Ainsi la photo devenait-elle captive dun réel isolé, devenu
significatif par son isolement.
- André Malraux, Les
Voix du silence, Gallimard, Paris 1951, p. 300
La fotografia: fonte inesauribile di nuove
informazioni
La fotografia non impone un giudizio selettivo, e definitivo, come [
] il
documento, ma anzi riserva, propone ed accumula continue, nuove informazioni.
- Andrea Emiliani, Larchivio totale della
città, in Fotografia & Fotografi a Bologna
1839-1900, catalogo della
mostra (Bologna, Museo Civico Archeologico) a cura di Giuseppina Benassati, Angela Tromellini; Grafis Edizioni, Bologna 1992, p. 9
I primi fotografi romani: il paesaggio e gli studi per gli artisti
«Roma, città d’arte anche perché molto
popolata d’artisti di professione, porto’ i suoi fotografi anche a un genere
che non ha avuto forse altrettanto sviuluppo in qualsiasi altro centro, quello
dei modelli vivi ed elementi di paesaggio da servire al pittore nello studio. E
qui la necessità di tenersi al vero ha portato spesso ad effetti sobri e
consistenti, anche perchè le risorse del classico paesaggio romano aiutavano da
ogni parte con lecci e cipressi, pezzi di bosco e staccionate, laghetti ed
aridi fondi di torrente, rocce e fontane, cespi di fiori e cscatelle di foglie,
piante grasse e rampicanti, cipressi e salici piangenti, viluppi di radici e
d’erbe ed elementi di giardino come balaustrate e scalinate, e pezzi di bravura
come riflessi d’acque e giochi di tendaggi. E’ un aspetto dei meno conosciuti
oggi della prima fotografia romana, tanto più notevole perchè queste prove non
sono mai leziose e il collodio dà loro una nettezza mirabile.».
Silvio Negro, I primi fotografi romani, in Mostra
della fotografia a Roma 1840-1915. Catalogo, Ente Provinciale per il
Turismo, Roma 1953, pp. 29-30
L’importanza
storica della fotografia stereoscopica
«Seguendo la nostra naturale ammirazione
per le grandi immagini, abbiamo dedicato toppa poca attenzione alle
stereoscopie, che contengono una miniera di informazioni.»
- Presentazione, in
Fotografia italiana dell’Ottocento, catalogo della mostra a cura di
M.Miraglia, D.Palazzoli, I. Zannier, Electa-Alinari, Milano-Firenze 1979, p. II
Precisione architettonica e
pittoresco
«La photographie remplacera désormais les dessins qui
demandent une exactitude rigoureuse. / Si l’art est l'interprétation poétique de la nature, la photographie en est la traduction
exacte ; elle est l’exactitude dans l’art ou le complément de l’art. /
En nous donnant la précision perspective et géométrique, la photographie ne
détruit pourtant pas le sentiment individuel de l’artiste : c’est toujours
l’objet à reproduire qu’il faut savoir choisir ; c’est le point de vue le
plus avantageux qu’il faut trouver ; c’est l’effet le plus en harmonie
avec l’objet à reproduire qu’il faut saisir. / […] Dans la reproduction des
monuments ancien et du Moyen Age que j’offre au public, j’ai tâché de joindre
l’aspect pittoresque à l’étude sérieuse des détails si recherchés par les
archéologues et par les artistes architectes, sculpteurs et peintres ;
chacune de ces catégories d’artistes trouvera dans cette collection des motifs
qui entreront dans leurs cadres spéciaux sans perdre leurs conditions d’art. / Ainsi j’ai fait pour l’architecte une vue générale de
chaque monument en plaçant la ligne d’horizon au milieu de la hauteur de
l’édifice et le point de vue au centre. J’ai cherché à éviter les déformations
perspectives et à donner aux dessins l’aspect et la précision d’une élévation
géométrale […]. / Après avoir fait la part de l’architecte, j’ai cru devoir
faire la part du statuaire en reproduisant sur la plus grande échelle possible
les détails de sculpture les plus intéressants. / Peintre moi-même, j’ai
travaillé pour les peintres en suivant mes goûts personnels. Partout où j’ai pu
me dispenser de faire de la précision architecturale, j’ai fait du
pittoresque ; je sacrifiais alors s’il le fallait quelques détails en
faveur d’un effet imposant propre à donner au monument son vrai caractère et à
lui conserver le charme poétique qui l’entoure.[…]».
· Charles NèGRE, Note,
testo per proporre la sottoscrizione della sua raccolta di fotografie Midi
de la France, sites et monuments photographiés, 1853; Paris, Archives
nationales, F21166, n. 27; riprodotto in James Borcoman, Charles
Nègre, 1820-1880, catalogo della mostra, Galerie nationale du Canada,
Ottawa 1976 ; in Françoise Heilbrun, Charles Nègre photographe,
1820-1880, catalogo della mostra, Musée Réattu, Arles;
Musée du Luxembourg, Paris, Éditions de La Réunion Des Musées Nationaux, Paris,
1980.
Roland Barthes e la nozione di « ça-a-été »
«[…] ce paradoxe que les auteurs les plus cités à propos
de la photographie sont ceux qui l’ont largement mésestimée. […] La notion de
‘ça-a-été’ enferme la photographie dans le carcan d’une problématique
métaphysique de l’être et de l’existence, elle réduit la réalité aux seules
substances, elle rabat les images ‘toujours invisibles’ sur les choses, et
néglige totalement les formes photographiques.».
· André ROUILLÉ, La
photographie. Entre document et art contemporain, Editions Gallimard, Paris
2005, pp. 13, 15.
La specificità della
fotografia stereoscopica
«The photographers faced an interesting problem : a
stereo could be boring if it did not contain dramatic differences of depht in
its subject. This simple need, not hard to understand, led the photographers to
make radically different images from any that had existed before. It is ironic
that a large number of the more innovative single images in early photography
were originally one half of a stereo. Seeing just one half, without the
illusion of three dimensions, we can be enthralled by the strange new sort of
flat picture that can be made when the depth of the scene is an important part
of the picture structure. Also, stereo halves are nearly square, and this
format, rare in early photography, made its own contribution to producing more
surprisingly structured pictures.».
Richard BENSON, The printed picture, pubblicato in occasione
della mostra, The Museum of Modern Art, New York 2008, p. 114.
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